Lors d'un voyage à Hong Kong, je me baladais dans les rues de Soho quand, cherchant à m'abriter de la chaleur humide, mon oreille fut attirée par des sons familiers.
D'une jolie verrière s'échappait une musique de jazz.
Le genre de musique qui me rappelle New York, son ambiance, une musique qui me rend instantanément heureuse.

La mélodie provenait d'un petit atelier. Un endroit, je le découvris alors, où l'on peut venir l'après-midi s'initier au travail du cuir et où l'on apprend à se servir d'un maillet et d'un emporte-pièce pour fabriquer l'accessoire de son choix, sous le regard attentif et bienveillant de Baldwin. Cet ancien élève de la Saint-Martin School, a fait le choix de partager sa passion et de transmettre son précieux savoir-faire. Il vous explique avec enthousiasme comment de vos mains va pouvoir surgir l'objet de vos rêves.

 

Tous ceux qui me connaissent bien,  savent que j'entretiens une relation quasi amoureuse avec mon sac Ă  main. Au-delĂ  de l'accessoire de mode, le sac est le gardien de mon univers intime, mon compagnon de route. Il transporte tout mon nĂ©cessaire de survie et abrite mes petits secrets, mes grigris.
Il m'accompagne dans tous mes déplacements, que ce soit au bout de ma rue ou de l'autre côté de la planète!

Que je le choisisse géant ou minuscule, revêtu de peau ou de corde, il se doit d'être doux, solide, pratique et avant tout, de refléter ma personnalité et mon caractère.
Ma grand-mère, ma mère, toutes les femmes qui m'ont vu grandir ont en commun elles aussi, cet "amour du sac".  Une tendresse particulière qu'elles m'ont transmise au fil des ans, une sorte d'hĂ©ritage.

Toute jeune déjà, je célébrais les différentes étapes de ma vie avec un nouveau sac: mon entrée au collège, mes premiers sous, l'obtention de mon bac, mon départ pour New York à 18 ans, mon premier rôle, mon premier chèque.

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